Guillaume Monrolin
Je m'appelle Guillaume, je suis développeur de logiciels indépendant & défenseur de la sobriété numérique depuis 7 ans maintenant.

Ce freelance est sociable !

✌️ Expérience

7 ans

🤑 Taux Journalier Moyen

450€

🕚 Heures travaillées / semaine

35h

📍 Localisation

A bord de son voilier ! ⛵

Compétences

Architecture logiciels

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Guillaume Monrolin « Pour moi le statut de freelance, c’est l’opportunité de construire sa carrière en fonction des compétences et des valeurs que l’on cherche à développer »

Peux-tu te présenter, nous parler de ton expertise, ce que tu proposes à tes clients ?

Guillaume Monrolin : Moi, c’est Guillaume, j’accompagne des entreprises dans l’évolution et le passage à l’échelle de leurs logiciels. On utilise le terme « scalability », pour parler de l’évolution d’un logiciel pour suivre la croissance d’une entreprise. Dans le cadre de start-up par exemple, lorsqu’elle connaît un succès très (trop) rapide, il arrive souvent que le logiciel ne soit pas prêt à accueillir une charge aussi importante. Vous avez forcément entendu des développeurs cachés derrière la machine à café dire : « Avec toutes les nouvelles features et les nouveaux bugs, je n’ai pas le temps de bosser correctement, on va avoir une sacrée dette technique ». Ce mot « dette technique » hante beaucoup d’équipes de développement logiciel. C’est là que j’ai mon rôle à jouer.

J’interviens dans des équipes qui ont accumulé de la dette technique pour les aider à trouver une stratégie pour revenir à un rythme de travail cohérent et motivant. Je mets en place des méthodologies, des architectures logiciels et des moyens de suivis de performances logiciels.

Mais le mieux est lorsque j’ai la chance d’intervenir en amont ! Je peux ainsi identifier les points sensibles d’un logiciel lorsqu’il sera amené à grandir et ainsi mettre en place une architecture et des moyens de tests cohérents afin d’anticiper la catastrophe naturelle qu’est la dette technique.

Quand es-tu devenu freelance, et pour quelle(s) raison(s) ?

Guillaume Monrolin : J’ai commencé le travail en freelance assez tôt au final ; pendant mon DUT en développement logiciel, j’ai eu une opportunité qui s’est offerte à moi : développer une application mobile native sous Android. J’ai créé mon statut d’auto-entrepreneur et sauté sur l’occasion, cela m’a permis d’accélérer mon apprentissage et d’apprendre à gérer des relations client à distance.

Depuis cette première mission, j’ai découvert différents aspects du développement logiciel comme le traitement de données, le développement d’infrastructures et de modélisation, le développement d’OS, les logiciels embarqués, et même le hardware.

Cela fait donc 7 ans que j’ai la chance d’expérimenter ce cadre qui me permet d’être libre et de choisir mes missions pour développer de nouvelles compétences et renforcer celles qui me passionnent. Pour moi, le statut de freelance, c’est l’opportunité de construire sa carrière en fonction des compétences et des valeurs que l’on cherche à développer avant tout.

Comment trouves-tu tes clients ? Démarchage, recommandations, plateformes … ?

Guillaume Monrolin : Je trouve principalement mes clients grâce à des plateformes de mises en relations client/freelances, comme FreelanceRepublik, Malt, Upwork et bien d’autres. Je construis également un réseau de clients avec qui j’ai travaillé et d’autres freelances que j’ai pu rencontrer, ce qui m’ouvre, de temps en temps, des portes que j’aurais eu beaucoup de mal à ouvrir seul.

Je participe régulièrement à des conférences, talks et meet-up d’abord pour maintenir une veille technologique, mais aussi pour agrandir mon réseau.

De quelle manière FreelanceRepublik t’a accompagné dans ta recherche de mission ? 

Guillaume Monrolin : Ce que j’aime à FreelanceRepublik, c’est le suivi personnalisé et l’accompagnement dont on bénéficie. C’est la seule plateforme de freelance que je connais, qui prend le temps de nous appeler, pour discuter de notre profil, nous donner des conseils et comprendre quelles sont vraiment les compétences qui nous rendent efficaces en mission.

Quelle a été ta plus grosse « galère » de freelance ? Comment as-tu géré ça ?

Guillaume Monrolin : En tant que freelance, nous sommes bien plus responsables de ce que nous faisons et les impacts de notre travail. Dans mes débuts, j’ai eu les yeux plus gros que le ventre, en acceptant une mission qui n’était pas réalisable dans le temps souhaité par le client. Ainsi, le projet a pris du retard, et le client était mécontent des délais, j’ai eu beaucoup de mal à finir le projet le plus rapidement possible. Pour moi, c’était une très mauvaise expérience, car j’ai beaucoup travaillé, plus que ce dont mon corps en était capable. À la suite de ce projet, je me suis posé des questions sur mes capacités à développer des logiciels.

Il m’a fallu du temps pour comprendre que le problème, dans ce genre de cas, n’est ni un manque de compétences techniques ni la faute du client en raison d’une deadline trop courte. C’est simplement un manque de communication. Il faut comprendre que communiquer dès le départ, mais surtout tout au long du projet sur les difficultés que l’on rencontre et trouver des solutions en collaboration avec le client, est la clé d’une mission à succès.

Quel(s) conseil(s) donnerais-tu à ceux qui se lancent/ ou veulent se lancer ?

Guillaume Monrolin : Évidemment, il y a des avantages et des inconvénients et il n’y a que toi qui peux les déterminer. Les avantages des uns seront les inconvénients des autres !

Pour moi, j’ai choisi ce statut pour pouvoir changer de mission facilement. Au final, ça revient à être consultant dans une société de services.

Si tu hésites à te lancer, je te conseille de contacter d’autres freelances, je pense qu’aucun d’entre eux ne refusera de te raconter son expérience et pourquoi il a choisi ce statut. Va à des meet-up, des conférences qui t’intéressent, construis ton réseau. Tu n’imagines pas le nombre de personnes qui meurent d’envie de t’aider et de te conseiller !

A côté de tes missions freelance, as-tu un/plusieurs side projet(s) qui te tient à cœur ?

Guillaume Monrolin : J’ai choisi de mener une vie de nomade, je vis sur mon voilier, et je voyage dans le monde pour m’ouvrir à d’autres cultures et opportunités. J’essaie de trouver mes valeurs d’écologie et de minimalisme autant dans mon lifestyle que dans mes missions.

J’ai plusieurs projets en tête :
→ Créer une école de voile flottante. Embarquer des personnes avec moi pour leur faire découvrir un mode de vie différent, une compréhension de l’environnement dans lequel on vit.
→ Développer une application de transport collaboratif à la voile. Comme une application de covoiturage, mais en voilier !
→ Développer un atelier de création de matières et de matériaux à partir de déchets organiques ou plastique.

Comment te vois-tu dans 10 ans ? Toujours freelance, tu lances ta boîte ou bien retour à un bon vieux CDI ?

Guillaume Monrolin : Difficile d’y répondre pour le moment, ma vie est entre les mains de la météo et des vents. Le statut de freelance me permet de trouver des missions 100 % remote (ou presque). Je n’ai pas encore eu d’opportunités de trouver un employeur qui valorise mon mode de vie.

Je pense que quand le moment viendra, j’aimerais bien créer mon entreprise pour mener un projet qui compte pour moi et pour les autres !

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