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Benoit Mrejen : « Il faut faire en sorte de toujours être en auto-formation »

Benoit Mrejen a accepté de prendre la parole sur FreelanceTalks pour nous parler de son expérience du freelance. Il nous explique ce qui l’a motivé à se lancer, comment il a réussi, en nous donnant de nombreux conseils. Benoit évoque son parcours atypique et nous parle également des ses envies et projets.

Peux-tu te présenter, nous parler de ton expertise, ce que tu proposes à tes clients ?

J’ai commencé le coding a l’âge de 32 ans après une école de commerce et 7 ans dans la gestion de projets en Russie, en Chine et au Japon et deux startups à Shanghai dans l’éducation et le tourisme. J’ai arrêté toutes mes activités et ai suivi une école de coding pendant deux mois avant de trouver quelques postes dans des agences et en CDD dans des entreprises locales (à Shanghai). Je suis devenu freelance à temps plein l’année dernière.

Je propose à mes clients du développement et une approche technique tout en gardant les parties business et gestion de projet à l’esprit. Mes clients apprécient aussi avoir un interlocuteur qui parle russe, chinois, japonais et espagnol et qui sait travailler avec les collaborateurs ou clients de ces cultures.

Qu’est-ce qui t’a motivé à te lancer en tant que freelance ?

Le désir de liberté et de voyager. J’ai passé les dix dernières années en Russie, au Japon, Canada et en Chine. Je suis de passage forcé en France (COVID oblige) et prévois de retourner en Chine un jour, puis peut-être la Corée, les Philippines ou l’Amérique du Sud.

Comment fais tu pour trouver des clients ? Démarchage, recommandations, plateformes… ?

Je me concentre essentiellement sur les plateformes dédiées aux freelances, comme FreelanceRepublik, et les offres que l’on peut trouver sur LinkedIn.

Quelle a été ta plus grosse « galère » en tant que freelance ? Comment t’en es-tu sortie ?

La plus grosse galère a tout simplement été le contexte de mon lancement. Partir de zéro à l’âge de 32 ans et devoir rattraper tout le monde, tout en convaincant des employeurs potentiels de me donner ma chance.

Il faut persévérer et ne pas avoir peur des refus potentiels.

Si tu pouvais t’adresser à ton toi des débuts, celui qui venait de se lancer, quel conseil lui donnerais-tu ?

Je pense qu’il faut faire en sorte de toujours être en auto-formation.

Il ne faut pas hésiter à réinvestir 10% de ses revenus dans des cours, ateliers ou séminaires. C’est ce qui te permet de toujours rester à la page et de diversifier tes activités.

A côté de tes missions freelance, as-tu un projet qui te tient à cœur (side-business…) ?

Je m’intéresse particulièrement aux cryptomonnaies. Ma dernière mission était de créer et administrer un robot d’arbitrage de crypto. J’aime jouer de l’accordéon et du guzheng (cithare chinoise) Je suis attaché au bien-être animal. Un petit chien du nom de Molière que j’ai recueilli dans les rues de Shanghai me suit d’ailleurs partout dans mes missions.

Comment te vois-tu dans 10 ans ? Toujours freelance, tu lances ta boîte ou bien retour à un bon vieux CDI ?

Je me vois bien changer de projet. Dans l’absolu, j’aimerais être à la tête d’une startup dans les cryptomonnaies, ou dans le bien-être animal !

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